Notre histoire
J'ai passé presque trente ans derrière une chaise de coiffeuse.
Quand on a les mains dans les cheveux de quelqu'un toutes les six semaines, on voit des choses que la personne ne voit pas encore. La raie qui s'élargit. La mèche qui ne remplit plus la main comme avant.
Et à un moment, la question arrivait toujours, presque tout le temps à voix basse : « trouves-tu que j'en perds ? »
Ce qu'elles avaient toutes essayé
Quand je demandais ce qu'elles avaient tenté, la réponse ne changeait pas : une huile. Romarin, ricin, une préparation trouvée en ligne.
Une huile, ça rend les cheveux gras. Faque ça se met le soir, avant un shampoing. Faque c'est deux fois par semaine, gros maximum. Et au bout de deux semaines, elles arrêtaient.
Le pire, c'est ce qu'elles me disaient après. Qu'elles n'avaient pas été assez constantes. Qu'elles avaient manqué de discipline.
Ce n'était pas ça. Personne ne peut tenir une routine qui l'oblige à choisir entre s'occuper de ses racines et être présentable le lendemain matin.
Ce que je cherchais
Je voulais un produit qui travaille vraiment sur le cuir chevelu — parce que c'est là que tout se joue, pas sur les longueurs — et qu'une femme puisse mettre le matin sans y penser.
Pendant deux ans, je n'ai rien trouvé ici.
Ce que j'ai trouvé en Corée
Là-bas, le soin du cuir chevelu n'est pas un rayon dans la section cheveux. C'est une catégorie à part entière, prise au sérieux.
Et il y avait ce format que personne ne vendait chez nous : un sérum qui s'applique par une brosse. Les picots déposent le produit directement à la racine et massent le cuir chevelu pendant l'application.
C'est ce détail qui a tout décidé. Mes clientes les plus motivées s'achetaient déjà une brosse de massage à part, juste pour faire pénétrer leur huile. Ici, le massage est dans le geste. Il n'y a rien de plus à faire, rien de plus à acheter, et rien à rincer.
Aujourd'hui
Lyanelle, c'est ce sérum-là, adapté et formulé pour des femmes qui ont passé quarante-cinq ans et qui n'ont ni le temps ni l'envie d'une routine de dix minutes.
La formule met huit à douze semaines à donner quelque chose. C'est long, et je préfère le dire que de vous le cacher. C'est exactement pour ça que la garantie est de 90 jours : le temps qu'il faut pour juger, en entier.
Diane, 52 ans
Fondatrice de Lyanelle
